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16 junho 2026

Historias de Lisboa - "DEVES ESTAR A FICAR XéXé"

Carnaval em 1929, com carrinho d'A Brasileira

Descubra a figura do Carnaval lisboeta que está na origem desta expressão popular

Desde há milénios que as populações assinalam a passagem da estação das trevas (o inverno) para a luz (primavera). No Hemisfério Norte, o Velho Entrudo e o Carnaval podem inscrever-se nessa tradição ancestral. Ao longo dos tempos, há sinais de que as sucessivas autoridades no poder – desde o Império Romano à Igreja Católica, do Antigo Regime às elites liberais no século XIX – tentaram domesticar as celebrações, que assumiam, quase sempre, um caráter disruptivo, e por vezes até violento.

Por todo a Europa do Norte, a partir do século XVI, a Reforma Protestante ajudou a dessacralizar velhos rituais católicos, na linha do que estudou o teórico russo Mikhail Bakhtin no seu livro "A Cultura Popular na Idade Média e no Renascimento”. Os corsos e desfiles podem encontrar paralelo, por exemplo, nas procissões religiosas que o Carnaval passou a ridicularizar. Mais tarde, os excessos das monarquias europeias do Antigo Regime passaram a ser um dos focos da sátira dos carnalescos (cujos ecos ainda se encontram em muitas das máscaras utilizadas hoje).

Em Lisboa, os festejos carnavelesco foram proibidos pelo intendente Pina Manique, nos tempos do Marquês de Pombal, bem como durante as Invasões Francesas, invocando o perigo de colocar em risco a ordem pública e os crimes cometidos pelos mascarados. O chamado “xexé” e a velha de lenço e capote simbolizavam essa nobreza caduca destronada pela revolução liberal. O período miguelista marca um novo fôlego das festividades, para logo a seguir principar o processo de civilização do Carnaval, em nome do progresso e de uma aproximação aos “habitos europeus” e à Belle Époque parisiense. Aos poucos, o povo passa, gradualmente, a ser espectador de uma festa onde antes era personagem principal.

MiguelFrancoDeAndrade
SicNoticias

13 junho 2026

Cap-Vert : PLAGE SAUVAGE ENTRE SABLE DORé ET VAGUES DE L'ATLANTIQUE


Cette plage isolée du Cap-Vert offre un décor spectaculaire : une étendue de sable doré battue par la puissance de l'océan Atlantique. Bordée de montagnes volcaniques sombres, elle incarne la nature brute de l'archipel

Accessible loin des zones touristiques, elle attire les voyageurs en quête d'authenticité et de grands espaces. Ici, le Cap-Vert révèle son visage le plus sauvage et préservé.

Le ressac résonne comme un battement régulier, effaçant aussitôt les traces de pas sur le sable. Les couleurs changent à chaque instant : le bleu profond de l'eau se mêle au blanc écumeux des vagues, contrastant avec les falaises minérales teintées d'ocre et de noir. Aucun bruit humain, seulement le vent, la mer et les oiseaux marins qui planent au-dessus des crêtes. Cet environnement pur et presque irréel donne l'impression d'être au bout du monde, face à une nature indomptée, à la fois apaisante et grandiose.

© GJ

10 junho 2026

Texte - LE 10 JUIN : FÊTE NATIONALE DU PORTUGAL

Le 10 juin n’est pas un jour comme les autres au Portugal. C’est la fête nationale, celle qui célèbre le pays, sa langue et ceux qui l’ont façonné au fil des siècles. Cette date correspond à la mort de Luís de Camões, en 1580, poète majeur de la littérature portugaise et auteur des Lusiades, grande épopée des voyages maritimes qui ont porté le Portugal bien au-delà de ses côtes.

Mais le 10 juin ne regarde pas seulement vers le passé. Il ressemble plutôt à une fenêtre ouverte entre mémoire et horizon. Dans les villes et les villages, les drapeaux flottent, les familles se retrouvent, et l’on entend parfois résonner les accents d’une langue qui a traversé les océans pour s’enraciner sur plusieurs continents.

L’histoire du Portugal est faite de départs. Depuis les falaises battues par l’Atlantique, des navigateurs ont pris la mer vers l’inconnu, guidés par les étoiles et une curiosité plus forte que la peur. Le 10 juin invite à se souvenir de cette aventure humaine, mais aussi de ce qu’elle a laissé : des rencontres, des échanges, des récits et une culture riche de multiples influences.

Il y a dans cette journée quelque chose de simple et de profondément portugais. Une lumière d’été qui s’étire sur les places blanches, le parfum du café partagé en terrasse, une conversation qui mêle souvenirs et projets. Le pays célèbre son histoire sans oublier qu’il continue de s’écrire.

Ainsi, chaque 10 juin, le Portugal se regarde dans le miroir du temps. Il y retrouve ses poètes, ses marins, ses rêves d’hier, mais aussi les visages d’aujourd’hui. Et tandis que l’Atlantique poursuit son éternel dialogue avec la terre, le pays se souvient qu’il est né d’un voyage qui n’est peut-être jamais vraiment terminé.

JoanMira
10-06-2026

03 junho 2026

Historias de Lisboa - O TERRAMOTO DESCONHECIDO DE 26 DE JANEIRO DE 1531


“O rio Tejo abriu-se ao meio, dividiu as águas e mostrou o leito de areia”

Aconteceu há 495 anos, um dos terramotos mais violentos de Lisboa. O sismo de 1531 foi descrito por alguns dos cronistas mais influentes da época, devido aos efeitos destrutivos na cidade. Estima-se que o abalo (e as sucessivas réplicas) provocaram a morte de milhares de pessoas, quer no momento do primeiro sismo, quer nos meses seguintes. Muitos edifícios da cidade ruíram, inclusive uma parte do Paço Real da Ribeira.

O abalo principal terá ocorrido de madrugada, entre as 4 e as 5 da manhã. Conta Garcia de Resende, cronista da casa real, então com 61 anos: “Veio primeiro um raio/após ele um trovão/ e grande terramoto então (…) Obra de um credo durou, se mais fora destruíra tudo”. Por toda a cidade surgiram fendas e cheiro a enxofre. E consta que no Tejo, as águas se abriram e o rio "mostrou o leito de areia".

Em pleno inverno, os sobreviventes resistiram às réplicas que duraram meses. Houve doenças, pestes e perseguições contra minorias populacionais, nomeadamente judeus e cristãos-novos; os mesmos que já tinham sido sujeitos, poucas décadas antes, a um édito de expulsão do reino e a conversões forçadas. O “pai do teatro português”, Gil Vicente, então com 66 anos, escreveu uma carta ao rei D. João III em que alertava contra as ações fanáticas dos padres de Santarém, que responsabilizavam “estrangeiros da nossa fé” por todos os males do Reino.3

MiguelFrancoDeAndrade
SicNoticias

01 junho 2026

Cap-Vert - MINDELO : ENTRE MER TURQUOISE/MAISONS COLONIALES/COLLINES VOLCANIQUES

Au bord de l'Atlantique, les maisons pastel se reflètent dans l'eau turquoise, abritées par les montagnes arides en arrière-plan. La ville, façonnée par l'histoire et les vents marins, mêle héritage colonial et modernité. Chaque façade raconte une époque, chaque ruelle vibre au rythme des musiques capverdiennes. Ici, la science observe les transformations d'un territoire insulaire fragile. Mais c'est la poésie des couleurs, des contrastes et des voix qui captive le voyageur. Le Cap-Vert se vit comme une rencontre entre géographie, culture et rêve.

Dans les rues animées, les marchés regorgent de fruits tropicaux, de poissons fraîchement pêchés et d'épices parfumées. Le port, cœur battant de la cité, voit passer bateaux de pêche et ferries reliant les îles de l'archipel. Les habitants se retrouvent à l'ombre des places et sous les palmiers pour échanger des nouvelles, partager un café ou entonner des chants de morna et de coladeira. Derrière l'horizon paisible, on devine aussi les défis d'un quotidien insulaire : l'adaptation au climat sec, la dépendance aux ressources marines et le poids d'une histoire marquée par les voyages et les migrations. C'est ce mélange unique de résilience et de joie qui donne à cette ville sa force et son charme indéniable.

© GJ

31 maio 2026

News - PORTUGAL - LOGEMENT : HABITER EN CONTENEUR...

Habiter dans un conteneur ? Face aux sinistres, l’habitat modulaire gagne du terrain au Portugal

Maisons, bureaux, hôpitaux, salles de sport ou encore laboratoires : de plus en plus d’infrastructures sont bâties à partir de conteneurs maritimes ou de modules préfabriqués. Leur succès repose sur plusieurs avantages : rapidité d’exécution, coûts souvent inférieurs à ceux de la construction traditionnelle et capacité d’adaptation à des situations d’urgence.

Un “scénario de guerre”. La ville de Leiria, au nord de Lisbonne, a été ravagée par les tempêtes qui ont frappé le pays à la fin de janvier, notamment Kristin. Des milliers de logements ont été éventrés, et 8 millions d’arbres ont été arrachés par des vents qui ont soufflé à plus de 150 km/h. “Cent jours plus tard, des familles vivent toujours dans des conteneurs”, constate Expresso.

L’hebdomadaire consacre un reportage à un quartier “provisoire”, composé de 21 noyaux d’habitation à Leiria, et de 2 autres à Marinha Grande, quelques kilomètres plus à l’ouest. Au total, 80 sinistrés ayant perdu leur maison ont été relogés dans des conteneurs et habitations modulaires. Une solution d’urgence qui s’est imposée comme une évidence aux mairies de ces deux communes.

Pareil recours a été observé à Alcacer do Sal, ville au sud de Lisbonne inondée au début de février, où “17 familles tentent de reprendre une vie normale dans un village improvisé fait de modules préfabriqués”, rapporte TVI...

CourrierInternational

27 maio 2026

News - PORTUGAL : L'ABANDON DE DEUX ENFANTS FRANçAIS BOULEVERSE LE PAYS

Deux petits garçons de 4 et 5 ans, originaires de Colmar, ont été retrouvés seuls et en pleurs, mardi 19 mai, dans une zone isolée du Portugal. Deux jours plus tard, leur mère et leur beau-père ont été arrêtés à la terrasse d’un café. Cette affaire glaçante suscite une grande émotion au Portugal. Entre sidération et compassion, la presse du pays déplore l’“indifférence” de notre époque.

“Le Portugal et la France sous le choc”, annonce SIC Noticias, après “une incroyable histoire d’abandon”, relaie encore le site de la chaîne qui, comme l’ensemble des médias des deux pays, couvre largement l’événement.

Sur sa une du 22 mai, le Correio da Manhã titre sur l’arrestation, la veille, de la mère et du beau-père des enfants français de 4 et 5 ans retrouvés seuls et en pleurs le 19 mai au bord d’une route, dans une zone boisée, à une heure au sud de Lisbonne.

Selon le quotidien, c’est une femme de 80 ans, ancienne émigrée en France, trouvant suspecte la présence prolongée d’un couple à la terrasse d’un café de la ville de Fátima, qui a alerté les gendarmes et permis l’interpellation. Les deux suspects sont la mère des enfants, âgée de 41 ans, se présentant comme sexologue et sans antécédent judiciaire, et son compagnon âgé de 55 ans, ex-gendarme déjà condamné en 2010 pour harcèlement et violences envers son ex-compagne.

Cruauté et stupéfaction

Dans son édito, Carlos Rodrigues, le directeur éditorial du Correio da Manhã, évoque une histoire qui “bouleverse le cœur du pays et celui de chacun d’entre nous”, tant elle est “difficile à comprendre à la lumière des valeurs humaines que nous partageons”...

CourrierInternational